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9.7.26

Une Chambre en Ville (Jacques Demy, 1982)

Une Chambre en Ville (Jacques Demy, 1982)
Realização: Jacques DEMY
Estreia em França: 27/10/1982

UM QUARTO NA CIDADE
Inédito nas salas em Portugal
Cinemateca P. 22/12/1983
Televisão: 5/11/1985

Une Chambre en Ville (Jacques Demy, 1982)

23.4.26

Le Crime d'amour (Gui Gilles, 1981)

Guy Gilles (Argel, 1938-1996)  é um realizador que vem dos anos 60 (L'Amour à la mer, de 1963, é o seu filme de estreia). Portanto começou praticamente com os realizadores da Nouvelle Vague. Realizou uma obra com poucas longas e algumas curtas importantes. É uma obra muito secreta, discreta, sensível, mas com qualidades que o tornaram um cineasta de culto. Le Crime d'amour é o primeiro filme que vejo dele e agradou-me bastante. A forma como filma o corpo e o rosto dos atores tornando-os mais expressivos do que o que eles dizem é notável. Téchiné, de que tanto gosto, não anda longe. O que interessa não é a história mas as interações misteriosas, desesperadas e sofridas entre as personagens. Um realizador que vou seguir com atenção a partir de agora. Paris 09.2014 Cinemateca Francesa 3/5

Texto reproduzido do Facebook:
Hommage de Yann Gonzales au réalisateur Guy Gillles
On dit souvent que les plus beaux films sont des films invisibles, oubliés, perdus. Du côté des morts. Et c'est quelque part par là, au creux du monde, au sein d'un purgatoire underground, que dort l'œuvre d'un des plus grands cinéastes gays, peut-être le plus talentueux en France. Les films de Guy Gilles sont en sommeil, et il est urgent de les réveiller. Des faits d'abord, en vrac. Guy Gilles, 1938-1996, peintre, photographe, acteur, auteur d'une trentaine de films, longs, courts, docus, capte mieux que quiconque le temps qui passe, la vie qui s'enfuit, les visages d'une jeunesse dont tous les songes s'évanouissent peu à peu. Alors, Guy Gilles, poète maudit, génie inconnu ? Pas tout à fait. Aprement défendu par Henry Chapier ou Jean-Louis Bory, soit l'intelligentsia critique et pédé de l'époque, Guy Gilles tourne son premier long, L'Amour à la mer, en 1965. Déjà, les passions sont déçues, la couleur se fond dans le noir et blanc, le montage, vif, tranche dans les errances contemplatives de personnages paumés, tout en nostalgie et désillusions. Mais le jeune homme a beau réunir Delon, Brialy, Léaud, Juliette Gréco et Romy Schneider en guest stars, le public ne suit pas. Trop tard pour jouir de l'effet Nouvelle Vague. Cinéaste trop isolé, trop sensible aussi, Guy Gilles n'est pas suffisamment en prise avec la politique, la société. Il préfère les rêver, et sa contestation, pourtant très forte, se fait dans la douceur. Une chance : l'artiste a pour lui un physique de jeune premier quasi-delonien, un charisme irrésistible qui lui permet de draguer producteurs et acteurs populaires. Macha Méril finance et joue dans son second chef-d'œuvre, Au Pan coupé (1967), tandis que Roger Hanin, Annie Girardot, et surtout Edwige Feuillère hantent Le Clair de terre (1970), son film le plus lumineux, récit d'un jeune Pied-noir qui part sur les traces de sa mère défunte en Tunisie. L'art de Guy Gilles est alors à son faîte : chaque photogramme est un modèle de composition, de cadre, la beauté éclate en un déluge de trouvailles formelles et de geste bouleversants. "Qu'on rie, qu'on pleure, le temps s'en va" : cette phrase, répétée comme un credo déchirant, ouvre le film, et figure la profonde cicatrice qui nourrit l'ensemble de l'œuvre. Mais ce désespoir n'est encore rien comparé au film suivant, Absences répétées (1972). Terrassé par sa rupture avec Jeanne Moreau (son grand amour), sous le coup d'une double tentative de suicide, Guy Gilles signe un des films les plus sombres jamais tournés, en direct du gouffre, au cœur de la dépression. L'histoire d'un adolescent, François, que la dureté du monde a transformé en fantôme. Accro à l'héroïne, alité nuit et jour, François se laisse lentement partir, parce qu'il n'y a pas d'autres solutions, parce qu'il pensait que "la vie était un poème" et qu'on ne transige pas avec cette pureté-là. Des années avant tout le monde, Guy Gilles filme des anges ravagés par la drogue, des jeunes homos inertes, maquillés blanc cadavre, recouverts d'un linceul qui annonce -présage morbide- l'émergence du sida. On caresse des garçons, des filles, mais ça ne suffit pas, l'anéantissement est total, l'utopie foutue, et le cinéaste, à 34 ans à peine, creuse d'ores et déjà sa tombe. Et pour cause : si Guy Gilles continue de réaliser de magnifiques courts métrages et documentaires (dont un sur Jean Genet), sa carrière commerciale s'apparente à une série de malentendus tristes et de projets avortés. Entre 1974 et 1996, l'auteur tourne quatre longs contre vents et marées, mais quelque chose s'est perdu, la magie n'opère plus que par intermittences. Et la vision d'un film fragile comme Nuit Docile (1987) s'avère à la limite du supportable : Guy Gilles se sait atteint du sida et tout, ici, semble contaminé par l'idée de la décrépitude. La grâce a changé de camp, la jeunesse filmée n'est plus de sa génération, et son acteur fétiche, Patrick Jouané, jadis ado sublime, arbore désormais un visage malade, terriblement marqué, zombie recrachant des mots qui sonnent artificiels. Mais peu importent ces semi-échecs, l'œuvre irréductible de Guy Gilles est de celles qui vous accostent pour ne plus vous quitter, charrie des images et des mots qui sont aussi les vôtres : ceux d'un garçon qui ne se remet pas de son fantasme d'absolu.

Rendez-vous (André Téchiné, 1985)



RENDEZ-VOUS (1985)
    Portugal 1980s****
    Paris: Cinémathèque 2006****

Les Innocents (André Téchiné, 1987)

 
Les Innocents (André Téchiné, 1987)

14.4.26

Simone Barbès ou La Vertu (Marie-Claude Treilhou, 1980)

Filme de estreia
REALIZAÇÃO Marie-Claude Treilhou ARGUMENTO Marie-Claude Treilhou, Michel Delahaye MONTAGEM Paul Vecchiali PRODUÇÃO Diagonale ELENCO Ingrid Bourgoin (Simone Barbès), Martine Simonet (Martine) ESTREIA 27.02.1980 (França) VISTO Paris 10.03.2025 Beaubourg NOTA 3.5/5

12.4.26

La Femme d'à coté (François Truffaut, 1981)

Com O Último Metro (1980), A Mulher do Lado (1981) era um dos dois filmes míticos de Truffaut que há muitos anos queria ver. Tanto num caso como noutro a minha intuição estava certa: são os meus filmes preferidos do realizador, logo a seguir a A História de Adèle H. Não há dúvida que Truffaut filmava as mulheres como ninguém. Estes filmes são marcados por três das mais belas mulheres que o cinema nos deu: Isabelle Adjani, Catherine Deneuve e Fanny Ardant.
A Mulher do Lado é um filme sobre o amour fou, que os franceses praticamente inventaram e tanto gostam de cultivar na literatura ou no cinema. Amor excessivo, loucura e morte ou o império dos sentidos à francesa. Magníficos Depardieu e Fanny Ardant. Paris 11.2014 FQL 4,5/5
Edição DVD Portugal
NT



Vivement Dimanche! (François Truffaut, 1983)

Não é só a Cinemateca Francesa que está a dedicar uma retrospetiva completa a François Truffaut. Também a sala Filmothèque du Quartier Latin apresenta a integral das 21 longas-metragens do realizador, 18 das quais em versões restauradas digitalmente pela MK2. Tenho aproveitado para ver ou rever alguns dos seus filmes e descobri que os três últimos que ele realizou (O Último Metro, A Mulher do Lado e Vivamente Domingo!) estão entre os meus preferidos. Para mim, Truffaut saiu de cena no apogeu da sua carreira ou, pelo menos, quando realizava filmes mais interessantes (para mim) do que os primeiros que deram origem à Nouvelle Vague, ainda que estes sejam mais importantes para a história do cinema.
Vivement dimanche! é uma comédia e é um filme noir, tão boa ou melhor do que o que têm feito os irmãos Cohen quando enveredam pelo cruzamento desses dois registos. Mas o filme de Truffaut é cinéfilo até à medula, pois as referências ao cinema são inúmeras e estão na base de cenas de comicidade antológica. Foi um prazer ver este filme pela inteligência de Truffaut e pela presença fascinante de Fanny Ardant. Paris 12.2014 FQL 4/5 & Porto 10.07.2026 Trindade

6.2.26

Maine Océan (Jacques Rozier, 1986)

Maine Océan (Jacques Rozier, 1986)
EST 1986.04.16

Quatre Aventures de Reinette et Mirabelle (Éric Rohmer, 1986)

La Femme de ma vie (Régis Wargnier, 1986)

Le Lieu du crime (André Téchiné, 1986)

Désordre (Olivier Assayas, 1986)

21.5.21

Poulet au Vinaigre (Claude Chabrol 1985)

POULET AU VINAIGRE (1985)

Que bom rever um bom Chabrol! Numa pequena cidade duas mortes originam uma investigação que vai desnudar a elite burguesa que se julga impunível. Touché. Melun 05.2021 TV 3,5/5

DVDTECA (3) La Femme Infidèle (1968) Merci pour le Chocolat (2000) Le Boucher

3.4.21

Le Grand Chemin (Jean-Loup Hubert, 1987)

Um dos melhores filmes sobre a infância que já vi. A história é simples. Um rapaz vai passar uns tempos com uma amiga da mãe, em Rouans, aldeia de Nantes. Contrariado no início, depressa adapta-se às pessoas que o acolhem e tem uma menina da sua idade com quem pode brincar. Quantos filmes já vimos com a mesma história? Muitos, mas poucos tão bem realizados como este. Foi nomeado aos cinco Césars principais: melhor filme, realizador, argumento, atriz e ator. Richard Bohringer e Anémone levaram merecidamente o César para casa. Melun 2021 TV 4/5

9.10.20

La Soupe aux choux (Jean Girault, 1981)

La Soupe aux choux é uma comédia popular de culto que deve muito a Louis de Funès, incrível ator cómico. O filme adapta um romance de René Fallet e é interpretado por Louis de Funès, Jean Carmet, Jacques Villeret e Christine Dejoux. Dois amigos dados às boas coisas da natureza, como o vinho e as couves da casa, recebem a visita de um extra-terrestre, que também se converte a essas delícias. Paris 2020 Cinémathèque 2,5/5

15.5.20

Les Sous-doués (Claude Zidi, 1980)

Um filme da minha juventude redescoberto ao acaso. Em Portugal foi um grande sucesso entre os jovens e chamou-se naturalmente Turma dos Repetentes. Um grupo de amigos faz tudo para passar o Bac sem estudar nada. Entre eles, há Daniel Auteuil, o mais perturbador e malandro de todos os alunos. Mas eles são vigiados de perto pela diretora da escola (Maria Pacôme) e por um agente da polícia (Michel Galabru). Há cenas muito cómicas, que justificam o culto que hoje envolve o filme. Melun 2020 (3/5)

24.9.19

Hotel des Amériques (André Téchiné, 1981)

Hotel des Amériques (André Téchiné, 1981)
Hotel des Amériques é um dos meus filmes franceses preferidos. Nestes anos (é o quinto filme de André Téchiné) o realizador fez vários dramas românticos particularmente sombrios, que escureciam até a luz do Sul (Hotel passa-se em Biarritz, Le Lieu du crime na Garonne) e de Paris (Rendez-vous). São filmes sobre os sentimentos amorosos exacerbados que raiam a loucura (o amour fou). Catherine Deneuve e Patrick Dewaere são seres feridos, à deriva, que se atraem naturalmente e naturalmente colidem, ferindo-se ainda mais. A crónica dessa colisão atinge o sublime neste filme de Téchiné. Vi-o pela primeira vez no Instituto Francês do Porto, no início dos anos 90, já fã incondicional de Téchiné, depois em Paris, em 2007 na Filmothèque e agora no Champo. Paris 4,5/5

8.4.19

Le prix du danger (Yves Boisset, 1982)

As sessões duplas de cinema bis da Cinemateca francesa tém sempre surpresas para os cinéfilos. Desta vez dois filmes que partem da mesma história, sobre um programa de televisão que põe os candidatos em situações de perigo mortal, para gáudio dos espectadores. Aliás, os produtores do filme francês (Le prix du danger, 1982) acusaram judicialmente de plágio os produtores americanos de The Running Man (1987) e foi-lhes dada razão. O filme francês é um pouco melhor do que o americano. Quase todo passado em exteriores, com Gérard Lanvin fugindo dos candidatos que o pretendem matar. Com Michel Piccoli, Jean-Claude Dreyfus, Marie-France Pisier, Bruno Cremer, Andréa Ferréol, Gabrielle Lazure, Jean Rougerie, Henri-Jacques Huet. Paris 3/5

16.7.18

La Boum 2 (Claude Pinoteau, 1982)

LA BOUM (1980)
LA BOUM 2 (1982)
La Boum & La Boum 2 foram dois filmes muito populares na Europa nos anos 80. O que resta hoje de tal fenómeno? Em primeiro lugar, Sophie Marceau, que até hoje está entre as minhas obsessões, mas que se fez mulher (muito mais interessante do que a adolescente destes dois filmes) e grande atriz com Pialat ou Antonioni, por exeplo. Ficou a música de Vladimir Kosma, o hit Reality, que durará enquanto durar a nostalgia dos que foram jovens nesses anos. E ficou um retrato muito curioso, não tanto do despertar sentimental e sexual de uma adolescente, mas de uma família da classe média qualificada nos anos de pleno emprego, do bem estar material que chegava a quase todos. O filme centra-se então nas turbulências sentimentais por que passam os pais da adolescente de Sophie Marceau, Brigitte Fossey e Claude Brasseur. Não fosse Marceau e poderíamos estar a ver um filme de Claude Sautet, que foi sem dúvida mais feliz (mas menos popular) nos filmes que realizou por esta altura com Romy Schneider. O argumento é de Pinoteau e Danièle Thompson. VC 7.2018 DVDTECA 3/5
La Boum 2 não foi esquecido pelos Césares: Sophie Marceau foi eleita atriz revelação, Denise Grey nomeada para melhor atriz secundária e Kosma para a melhor BSO.

DVDTECA
DVDTECA

DVD L’Etudiante (1988) 

5.6.18

Cinq et la peau (Pierre Rissient, 1982)

Uma raridade do cinema francês acaba de ressurgir nas salas. Um filme inspirado na obra de Fernando Pessoa, Cinq et la peau faz lembrar o cinema de Marguerite Duras, pois a narração em voz off é dominante. Ivan (Féodor Atkine) é um francês que volta a Manila, onde vive uma série de aventuras romântico-eróticas, mas que não o desviam de uma vocação solitária, garante da sua liberdade, como ele diz. Não se trata tanto de uma viagem no espaço, a um destino exótico, de turismo sexual, mas de uma viagem interior de autoconhecimento vivida pelo protagonista. O autor do Livro do desassossego encontra em Pierre Rissient um leitor seduzido e inspirado. Paris 2018 Reflet Médicis 3/5

13.1.16

Subway (Luc Besson, 1985)

Duas razões me levaram ao cinema para ver Subway: Isabelle Adjani, claro, e as imagens fortes do filme que a Première publicou nos anos 80, quando eu comprava e era fã da revista. E esses são os dois pontos fortes do filme (Adjani e a imagem). Mas o filme não aguentou o crivo do tempo: é datado e a estética de videoclipe, ou do look, é a grande responsável por isso. O pior talvez seja a música de Eric Serra, que usa e abusa daqueles teclados dos anos 80 (mas foi nomeada aos Césars e ganhou o prémio Victoire de la musique!). O melhor? O elenco é um who is who do cinema francês da época: Isabelle Adjani, Cristophe Lambert, Jean-Hughes Anglade, Jean Reno, Michel Galabru, Richard Boringher, Jean-Pierre Bacri, entre outros. Paris 2016 Le Desperado 2,5/5